Une alternative aux Centres Chorégraphiques Nationaux
Dans les années 1980, un réseau de Centres Chorégraphiques Nationaux (CCN) est créé afin de répondre aux besoins de nouveaux outils et d’équipements novateurs pour la création chorégraphique française. Ils sont aujourd'hui au nombre de 19, répartis sur l'ensemble du territoire et sont tous dirigés par un chorégraphe qui y établit sa compagnie.
Le cas toulousain En
1984, Joseph Russillo et sa compagnie s’installent à Toulouse. La
politique de décentralisation culturelle a touché la danse et le
chorégraphe américain a été chargé d’ouvrir dans la capitale du
Sud-ouest un Centre Chorégraphique National.
Douze ans plus
tard, le CCN dirigé par un artiste n’est plus d’actualité à Toulouse et
les partenaires institutionnels s’entendent pour mettre en place un
autre modèle. C’est ainsi que le Centre de Développement Chorégraphique
Toulouse Midi-Pyrénées entre en activité en 1995. Dirigé depuis sa
création par Annie Bozzini, il ouvre ses portes à des compagnies
existant sur la région, à des équipes nationales et internationales qui
trouvent là un nouveau lieu de recherche, de travail et d’échange. La ville de Toulouse, la DRAC et le Conseil Régional Midi-Pyrénées sont les partenaires publics de cette nouvelle structure.
Les missions du CDC de Toulouse/Midi-Pyrénées Le
CDC a pour objet le rayonnement de toutes les formes de la création
dans le domaine chorégraphique, à Toulouse et dans la région
Midi-Pyrénées, ainsi que sur le plan national et international.
Ses
missions prioritaires sont : • La sensibilisation des publics à la danse contemporaine par tous les moyens de production et de diffusion d'œuvres et de créations, régionales, nationales et internationales. • La formation professionnelle des danseurs. • La création et l'animation d'un centre de documentation sur la danse. • La création et l'animation d'un centre de ressources sur le métier du danseur.